jeudi 10 mars 2011

Les hyènes de Revenu Québec


Ce n'est pas d'hier que Revenu Québec agit telle une meute de hyènes affamées avec les contribuables. On peut certainement remonter aux années 90 pour constater une nette différence d'attitude entre l'Agence de revenu du Canada et Revenu Québec.

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Tout ceux qui ont une formation de base en économie savent que lorsque les gouvernements deviennent déraisonnables en terme de taxation, d'imposition et de tarification, une économie parallèle se développe aussitôt, sous forme de contrebande, d'évasion fiscale et de marché noir.

Ça fait très longtemps que le gouvernement du Québec a perdu la raison.

En fait, si le Gouvernement agissait de manière raisonnable et responsable, il serait légitimé d'utiliser des moyens plus sévères et coercitifs pour assurer la perception des taxes et des impôts. Toutefois, dans la situation présente, l'attitude de Revenu Québec est carrément indécente.

Le gouvernement soigne donc les symptômes au lieu de s'attaquer à la maladie. C'est ce que le Ministre Bachand appelle : "L'effort de l'État". Quelle farce!

La maladie étant justement l'obésité et la prodigalité de l'État, l'effort dudit État devrait consister en une réduction importante de ses dépenses et de la taille de sa fonction publique. Au lieu de cela, le gouvernement concentre ses efforts sur ce qui l'empêche d'engraisser et de dépenser davantage.

Un peuple fier se révolterait.

N'ayez crainte, il n'y aura pas de révolte au Québec...


Yannick Gagné
Libre@penseur
10 mars 2011

jeudi 9 décembre 2010

Les tenants du délétère principe de précaution

Ces groupuscules de défense de tout et de rien ont compris comment fonctionnent les médias et, surtout, de quoi ils se nourrissent.
Une chose est certaine, ils ne tueront jamais ce qui leur donne une raison de vivre. Ce qui veut dire que les causes qu’ils prétendent défendre existeront toujours, et ce, même si on fait tout ce qu’ils demandent. S’ils admettaient qu’ils n’y a pas ou plus de problème, ce serait l’équivalent, pour eux, de tuer la poule aux oeufs d’or.
Si vous croyez à la pureté des intentions d’André Bélisle, de Steven Guilbault et Gaston Cadrin (GIRAM), pour ne nommer que ceux-là, vous êtes dotés d’une belle naïveté. Ce qu’il y a de pure – dans le sens de clair et limpide – c’est l’intérêt personnel qu’ils en retirent. Même genre d’intérêts personnels qu’ils trouvent profondément méprisables chez les gens qu’ils dénoncent.
Or, ces parasites ont aussi un rêve. Celui de bloquer tout développement? Pas tout à fait. Leur rêve est d’assurer leur pérennité en devenant les juges obligés de tout développement futur. Pour eux, ce serait le rêve ultime.
Pour ce faire, ils tentent d’importer et de mettre en place, un principe anti-progrès et anti-sciences qui est trop bien implanté en Europe : Le principe de précaution.
Résumé ainsi, ce principe exige que tout projet de développement ait démontré qu’il n’a et n’aura aucune conséquence négative sur quiconque ainsi que sur l’environnement, actuellement et dans le futur.
Or, aucun projet de développement – tout scientifique qu’il soit – ne peut se qualifier selon cet utopique principe.
Si on avait appliqué ce principe dans les 200 dernières années, aucun médicament n’aurait vu le jour, par exemple. Quand on y pense, tout ce qui a fait appel à la science, durant cette période, n’aurait pu être développé.
Je vous rappelle que, selon Karl Poppers, la science évolue de théories contestables en théories contestables et que tout ce qui n’est pas contestable relève de la magie ou de la mystique.
Actuellement, nous avons un bon exemple de théorie incontestable : Le réchauffement climatique anthropique. Selon la définition, de Poppers, on peut douter du caractère scientifique qui a mené aux derniers rapports du GIEC sur le sujet.
Donc, revenons aux gaz de shale et imaginons que ces groupuscules d’intérêts personnels réussissent, à la longue, à imposer ce délétère principe de précaution comme base de tout développement.
Le seul développement possible, en ces circonstances, serait celui qui est incontestable…
Nous serions donc soumis aux lois de l’arbitraire, de la magie et de la mystique ?
Très peu pour moi.
Une loi physique élémentaire dit que tout ce qui cesse d’évoluer, stagne et fini par s’effondrer.
C’est ce que nous voulons pour notre monde?
C’est directement là que nous mènerons ces groupuscules, si nous continuons à leur donner de l’importance.
«Qui craint de souffrir, souffre déjà ce qu’il craint.»Montaigne

Yannick Gagné
Libre@penseur
9 décembre 2010

jeudi 18 novembre 2010

À populisme, populisme et demie ?



Lula, Hugo Chavez, Evo Morales et La revolution Orange en Ukraine, tous des mouvements typiquement populistes, ont reçu l’approbation des gauchos du Plateau.

Pourquoi ? Je vous laisse deviner

D’ailleurs, la rhétorique gauchiste tient davantage du populisme que de l’intellectualisme ou de la science économique, car l’échec du modèle, sous ses multiples avatars, interdit d’associer le socialisme à une quelconque science.

Peut-on qualifier d’intellectualisme le fait que des soi-disant intellos, se gargarisent  de chimères et pérorent sur des idées surannées?

Si l’intellectualisme se satisfait de si peu, alors le populisme n’existe pas.


Yannick Gagné
Libre@penseur
18 novembre 2010

jeudi 28 octobre 2010

Tout ce que le gouvernement touche se transforme en merde !

Savez-vous ce qui - au final - a fait la différence dans la décision d'aller de l'avant avec le projet de Pauline Marois, c'est-à-dire, le projet de garderies à 5$ - maintenant 7$ ?

L'échec à l'évasion fiscale. La promesse d'éliminer toute une économie souterraine de services de garde qui s'était développée au fil du temps.

La logique étant que plus personne ne fréquenterait les services des gardiennes au noir, si le gouvernement offrait désormais des places à 5$/jour.  De plus, les gardiennes au noir s'amenderaient et profiteraient de l'occasion en or de ne pas perdre leur business en devenant des RSG (Responsable de services de garde). Cette récupération d'argent donnait au PQ la caution morale et financière requise pour accommoder Pauline (25 ans en retard).

D'où je tiens ces informations, je le garde pour moi. Toutefois, quiconque était au MFE à la fin des années 90, début 2000 pourra vous confirmer l'information.

Or, les anciennes gardiennes accommodantes agréables se sont progressivement transformées en RSG rigides, intransigeantes et procédurières.

Sont-elles les seules à blâmer? Certainement pas.

Le système dans lequel elles ont été entraînées avait pour mission première de les mettre au pas.  De travailleuses autonomes, elles sont devenues les esclaves d'un système si bureaucratique et inadapté à leur situation de travailleuse autonome, qu'elles ont perdu cette liberté - liberté qui génère un tel sourire et une telle passion, que le bonheur ainsi exposé ne peut être factice - qui caractérise le statut de travailleuse autonome.

Le prix facturé, les ratios d'enfants, le nombre d'heures d'ouverture par jour, l'aménagement de l'espace intérieur et extérieur, le nombre maximum de vacances que peut prendre un parent, toutes les clauses des contrats de garde, les protocoles d'administration de tylenol et de crème solaire, etc. étaient désormais dictées par le MFE.

La bureaucratie était tellement lourde et le nombre de place si insuffisant, qu'il était préférable pour un parent de réserver sa place tôt - c'est-à -dire, lors d'un test de grossesse positif -, commencer à payer, et ce, même si l'enfant ne fréquentait pas encore le service et ensuite, le cas échéant, payer 5 jours au lieu de 3 pour préserver sa place, -car la gestion d'un enfant fréquentant 3 jours + un autre fréquentant 2 jours requiert encore plus paperasse et de gestion qu'un seul fréquentant 5 jours. Ces façons de faire ont privé nombre d'enfants d'une place.

Sans compter la situation de parents qui ne travaille pas l'été ou qui ont beaucoup de vacances, et qui doivent trafiquer les fiches de présences pour ne pas dépasser le nombre d'absences maximales permises avant que la RSG perde son droit à la subvention.

Or, ce système a carrément transformé des travailleuses autonomes honorables et passionnées en de vulgaires fonctionnaires rigides, sans jugement, blasées et toujours insatisfaites.

Elles ont subi le traitement de la maison des fous dans Les Douze Travaux d'Astérix.

Évidemment, avec le temps, le système de garderie en milieu familial est devenu un aimant à parasites, qu'on a même plus besoin de transformer en «bon» fonctionnaires, car ledit système attire principalement les femmes avec la «bonne» attitude.

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Depuis qu'on a quitté le service de garde subventionné, fini la rigidité, l'intransigeance et la face de boeuf.

Sourire, bonheur, flexibilité et tarification à l'utilisation sont toujours au rendez-vous.

Celle qui garde nos enfants, maintenant, avait fait une demande d'évaluation de la part d'un CPE afin de voir si elle se qualifiait pour devenir RSG. En apprenant les exigences, elle a elle-même fermé la porte à cette option, parce qu'elle ne voyait pas comment elle pourrait avoir du plaisir à faire son travail dans ces conditions.

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En conclusion,  le gouvernement a voulu se mêler de quelque chose qui n'était pas parfait afin de le corriger. Ce faisant, il a créé un problème bien plus grand encore.

Aujourd'hui des travailleuses soi-disant autonomes, ont obtenu le droit de se syndiquer et font la grève pour avoir droit à des vacances et des congés fériés payés, une augmentation de leur «salaire» et pour avoir droit au fonds de pension des employés de l'État.

Le système des CPE est maintenant associé à la corruption.

Le système a toujours été déficitaire et la situation ne fait qu'empirer.

Il manque encore énormément de places, entre autre, à cause du «traficotage» des fiches de présences, induit par une bureaucratie écrasante.

Des dizaines de milliers de parents et futurs parents sont devenus dépendants de ce programme social. Ils sont convaincus qu'ils ne pourraient s'en passer.

Les parents ne font plus affaire avec de bonne gardiennes d'enfants disponibles et passionnées, mais avec des fonctionnaires rigides et affairées.

Qu'est-ce qui a donné la caution morale et économique à cette politique de Pauline Marois, déjà? .....

Le gouvernement est tout le contraire d'un alchimiste. Il prend de l'or et ne peut faire autrement que le transformer en vil métal.

Yannick Gagné
Libre@penseur
27 octobre 2010

samedi 25 septembre 2010

Quel peuple de victimes et de perdants !

Du Québec Bashing ?

Quand on nous diagnostique une maladie, est-ce qu'on accuse le médecin de faire du Bashing ?

L'épouvantail du dénigrement et de la xénophobie n'est jamais rangé bien loin au Québec.

Tels que tous les peuples losers hébergés sur cette planète, nous ne seront toujours que de pauvres victimes en attente de la prochaine agression ou du prochain cataclysme.

D'ailleurs, l'agression contre le Québec qui est imminente d'ici les 5 prochaines années, c'est la réforme de nos politiques sociales et économiques par les financiers internationaux. En bonnes futures victimes, nous auront ignoré cette échéance dans le déni et le jovialisme le plus complet, car ici, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possible.

Si des gens doutent vraiment que nous avons une culture de corruption au Québec, souvenez-vous seulement que le Mouvement Desjardins n'a pu prospérer et croître qu'en banalisant, voire, en faisant fi des conflits d'intérêts.

Yannick Gagné
Libre@Penseur
25 septembre 2010


Le Journal de Quebec
25 sept. 2010, p.1